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Tennis tribune

Tennis tribune

Blog de tennis. Tests de raquettes, infos, billets d'humeurs sur le monde du tennis pro et amateur.


Tournoi de tennis : dans la peau d'un compétiteur amateur

Publié par Rafael Babal sur 9 Avril 2013, 21:44pm

Catégories : #Les dessous du tennis amateur

 

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Part one The préparation

 

Comme une envie de compèt'

 

Quand on voit les joueurs de tennis frapper la balle à la télé dans leurs beaux ensembles hydro sensitiv’ qui permet-de-transpirer-sans-puer-la-sueur, on se dit que non, mais sans blague, ya pas de raison de ne pas s’y mettre.

Du coup c’est plein d’entrain et de joie naïve que l’on s’inscrit à son premier tournoi, souvent encouragé par son prof (quand on en a un),  qui vous explique que jouer au tennis, petit mécréant, c’est quand même faire des matches.

 

Une compétition déjà pour votre organisation

 

Vous voilà donc engagé pour le tournoi de Troulala sous bois. Et comme vous avez pris vos précautions vous avez réussi à vous inscrire en vous y prenant 2 semaines à l’avance pour avoir de la place dans l’épreuve.

Comptez parfois 3 semaines si vous êtes en région parisienne.

Bref, arrive le jour fatidique ou un coup de fil du juge l’arbitre vous convoque à 09. 00 le samedi matin pour votre premier match.

 Et là vous commencez à déchanter parce que vous vous dîtes qu’entre les courses de la journée, le cinoche du soir et l’apéro du dimanche midi, le timing du week-end risque d’être sacrément serré.

Bon évidemment je parle de joueurs ayant un certain âge comme moi parce que les jeunes ça compte pas, ils ne font jamais les courses…

 

La victoire appartient à ceux qui se lève tôt

 

Impatient, fébrile, vous préparez votre matos pour le grand jour. Et quand sonne le réveil et que vous devez vous levez alors que vous êtes en week-end, vous ne pouvez pas vous empêchez de vous dire, que c’est pas à cette heure là que l’on ferait jouer Federer.

Vous voilà donc parti pour Troulala, après avoir ingurgité votre café, vos tartines au Nutella et votre jus de fruit multivitaminé. Les yeux embués de sommeil le corps encore engourdi par le souvenir d’une trop courte nuit.

Arrivé là vous êtes accueilli par le juge arbitre qui prend votre licence, votre certificat médical et votre chèque. Parce que oui, quand on est amateur on paye pour jouer.


L'observation des forces en présence…

 

L’encre du chèque à peine séchée,  voilà qu’arrive votre adversaire pile poil à l’heure. Parce que mon petit gars, on rigole pas avec le règlement, trop de retard et c’est la disqualification assurée… Du coup ça rapplique dare dare dare pour ne pas se faire éliminer sur tapis vert.

On vous présente donc votre adversaire et là, surprise ce n’est pas Djokovic (ou Sharapova si vous êtes une fille).

Vous tombez généralement sur quelqu’un qui comme vous se demande un peu ce qu’il fait ici. Vous engagez discrétos la conversation histoire de sonder le lascar et de mesurer les forces en présence.

 C’est ton premier tournoi ? T’es classé ? T’es en forme ?

 Mais la conversation tourne court parce qu’on est pas venu la pour rigoler et il faut y aller.

On vous donne vos trois balles dans un tube prévu pour trois et zou c’est parti pour jouer

à suivre…

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